
Le film (présenté par Patrick Mathé) raconte la vie de Joseph Rock, un explorateur qui vécut en Chine entre 1920 et 1949. En arrivant dans l’Empire céleste, il entendit parler d'une montagne plus haute que l'Everest et aux pieds de laquelle vivaient des Goloks, une redoutable tribu tibétaine dirigée par une reine qui interdisait tout accès à son territoire ! Alors, pendant des années, Rock organisa des expéditions insensées dans les grands espaces tibétains de l’Ouest de la Chine. À l’époque, ses photos et ses écrits enflammèrent l'imagination des Américains et des Occidentaux et sont à l'origine du mythe du Shangri-Là, une vallée paradisiaque où tout n’est qu’harmonie et bonheur ! Patrick Mathé est aujourd’hui fixé en Chine, à Lijiang. Il a découvert cette ville du nord du Yunnan, il y a une vingtaine d’années lors de la réalisation d’un long-métrage sur le fleuve Yang-Tsé-Kiang. Il revient aujourd’hui avec sa dernière réalisation au pays des Naxi. Un vaste périple dans l’ouest de la Chine, sur les traces De Joseph Rock, un explorateur du National Geographic dont la notoriété fut autrefois mondiale.
Le film (présenté pat Guy Cousteix) parle d’un sud qui, au 12ème siècle, n’était pas la France. Il raconte la terrible répression qui frappa les Cathares, la première croisade de Rome contre des chrétiens !!! Par-delà l’histoire et les légendes que reste-t-il de Quéribus, Montségur, Peyrepertuse ? Que reste-t-il du « Paratge » l’esprit occitan de la droiture ? Que reste-t-il des chants d’Amour des troubadours ? L’action a un axe : Béziers. En partant des routes menant à la rencontre de femmes et d’hommes, de cette langue ancestrale, qui court depuis les rivages de la Méditerranée vers les hautes vallées de l’Ariège et jusqu’au causse sauvage du Larzac. Au fil du canal du Midi, c’est un rappel des belles années où le vin a prodigieusement enrichi le sud occitan, avant de le plonger dans la détresse.
A l’écart des grands axes, Marc Poirel, au guidon de sa Harley Davidson, part à la rencontre de l’âme des Etats-Unis. La route 66, officiellement déclassée en 1985, est liée à l’histoire américaine. Ce tracé mythique naît en plein centre de Chicago et finit sa course au bout du quai de Santa Monica, en Californie.
La Russie a connu ces 25 dernières années d’incroyables bouleversements : chute du système communiste, émancipation d’une grande partie de l’empire, émergence d’une classe dirigeante et possédante incroyablement riche, apparition d’une classe moyenne aisée, désindustrialisation au profit d’une situation de rente basée sur les revenus du pétrole et du gaz, retour de la puissance de l’Église liée à celui d’un pouvoir fort et centralisé. L’Occident continue à observer la Russie avec intérêt, parfois avec crainte ou fascination, et souvent avec une certaine incompréhension. Mais peut-on comprendre la Russie ? L’histoire récente occulte quelque peu le passé de ce pays hors normes. Saint-Pétersbourg, Anneau d’Or, Moscou, Russie éternelle. Des lieux qui ont toujours fait rêver… Ce film est une promenade dans la Russie des Tsars : des lieux magiques visités en été comme en hiver, une croisière remontant les rivières et les lacs de Moscou à Saint-Pétersbourg, une présentation originale alliant la qualité des images, une bande sonore de toute beauté et un talent de conteur reconnu. Moscou-Kremlin et Moscou-business, Saint-Pétersbourg l’impériale avec ses palais et ses canaux, les cités historiques de Souzdal à Novgorod, la Russie profondément orthodoxe et pourtant nostalgique d’un empire soviétique autrefois respecté, autant de sujets présentés avec brio par Michel Drachoussoff dont les racines plongent dans la terre tant aimée par ses ancêtres. Ivan le Terrible, Tolstoï, Tchaïkovski, Pierre le Grand, Dostoïevski, l’Impératrice Catherine, Glazounov, tous se retrouvent dans cette fresque passionnante. Un spectacle à voir et à entendre…
Ce film, présenté par Mario Introia, propose de découvrir l’évolution du paysage soumis aux modifications du climat depuis la fin de l’ère glaciaire.
Dans ce pays où les villages perchés sont comme des oasis, les hommes ont développé, tel un art, la maitrise de cette eau fuyante, car pour eux, l’eau, c’est de l’or. Si la Provence ne manque pas d’eau c’est bien parce qu’elle a historiquement souffert de la sècheresse. Elle est une société de la fontaine, rassemblée autour du point d’eau et des étendues arides où se sont développées des cultures sèches devenues emblématiques. C’est cette dualité que ce film explore, cet apparent paradoxe où l’eau, souvent liée à la pierre qui la canalise et la protège du soleil, est devenue un des principaux piliers culturels. Venez écouter le murmure des fontaines et le chant des cigales !

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