Centre culturel de Soignies
Espace culturel Victor Jara
 
Cette salle à vocation culturelle polyvalente propose une interprétation très urbaine de la notion de spectacle, en permettant à la salle de rayonner largement sur son environnement, et au public d'opérer une appropriation du bâtiment sur des modes multiples et ludiques, même lorsque celui-ci est fermé.

Une ancienne rivière, trace des origines historiques de la ville, est enfouie en bordure du site. Sa présence invisible, autant que la proximité de la collégiale dans sa massivité guerrière, ont invité les concepteurs (L’association momentanée L’Escaut - Weinand) à décliner le projet comme une topographie accompagnant ces éléments premiers. Le projet est habillé de croûtes de pierre brute, et ses formes évoquent un étrange rocher surgi du sol, racontant le lien originel de la ville avec sa pierre. Les espaces intérieurs prolongent cette logique sculpturale, pondérée dans la salle par les ambitions d'un outil à haut niveau d'exigence, permettant d'envisager pour la ville une politique culturelle à l'échelle régionale.

Véritable "centre nerveux" de la vie culturelle sonégienne, il peut accueillir la vie associative de l'entité mais aussi des expositions et des spectacles grâce à sa salle d'une capacité de 400 places assises (600 debout).

Idéalement située en plein centre-ville, à proximité de l'actuel Centre d'Art et de Culture, de la Bibliothèque La Régence et de nombreux parkings, cette nouvelle infrastructure est un des maillons  du "pôle culturel" de la Ville de Soignies.

Cette infrastructure a pris le nom d’Espace culturel Victor Jara.... Tout un symbole !

••••••





Homme de théâtre et de musique né au Chili en 1932, Victor Jara s’engage en 1970 dans la campagne de l’ « United Popular ». Il devient ambassadeur culturel du gouvernement Allende.

Le 11 septembre 1973, Augusto Pinochet, à la tête de l’armée, renverse le gouvernement Allende, une répression féroce s’abat sur les milieux pro-Allende. Victor Jara est enlevé par les militaires et emmené, avec d’autres militants, dans le stade de Santiago. 

Après l’avoir torturé et passé à tabac, les militaires lui tranchent les doigts d’un coup de hache avant de lui intimer l’ordre ironique de chanter. 

Victor Jara, défiant les sbires de Pinochet, se tourne vers les 6000 autres prisonniers  en entonnant, d’une voix brisée, l’hymne de l’Unité populaire. 

Les militaires furieux l’exécutent d’une rafale de mitraillette ainsi que ceux qui avaient repris son chant en chœur. C’était le 16 septembre 1973.

Victor Jara est aujourd’hui devenu une grande figure d’une culture critique et résistante.



Liens sur Victor Jara:

• Site de la Fondation Jara

• Jara sur Wikipedia

• Un blog en français sur Victor Jara


Plans de la salle de spectacle





http://www.fundacionvictorjara.cl/http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%ADctor_Jarahttp://victor-jara-france.blogspot.com/shapeimage_2_link_0shapeimage_2_link_1shapeimage_2_link_2